Avec cet appareil entièrement métallique « A.N.C.-25 » de 34 M d'envergure équipé d'un moteur de 1 000 ch, ont été entrepris un certain nombre de grands raids sans escales, en particulier à travers les territoires arctiques dont les soviets ont entrepris la mise en valeur. Son rayon d'action dépasserait 12 000 KM et sa vitesse atteindrait 260 KM/H. (voir aussi page 5). (p.2)
Voici le « Maxime-Gorki », aujourd'hui détruit, qui fut un des plus grands avions du monde (poids total, 42 tonnes ; envergure, 63 M). Cet appareil géant, équipé de 8 moteurs d'une puissance total de 8 000 ch, pouvant emporter 79 passagers à une vitesse de croisière de 240 KM/H. Le gouvernement de l'U.R.S.S. aurait l'intention de construire 17 appareils de ce type perfectionné (p.2)
Fig. 1. - Avion monomoteur métallique « A.N.C.-25 » (p.5)
Fig. 2. - Voici le monoplace de chasse « I.-15 », à moteur « Wright-Cyclone » de 700 ch à compresseur, qui, construit en grande série, équipe actuellement les formations aériennes de l'armée soviétique (p.7)
Fig. 3. - Avion de chasse « Z.K.B.-19 » à aile surbaissée, train d'atterrissage et béquille escamotables en vol, moteur « M.-100 » à refroidissement par liquide (p.9)
Fig. 4. - Avion bimoteur rapide pour voyageurs « A.N.C.-35 » (p.11)
Henry Le Chatelier (1850-1936) (p.13)
Fig. 1. - Le pyromètre optique inventé par Henry Le Chatelier (p.14)
F.-W. Taylor (p.15)
Fig. 2. - L'organisation du travail dans une usine travaillant d'après le système Taylor (p.16)
Fig. 1. - Représentation schématique d'un atome d'argon (p.18)
Fig. 2. - Une avalanche d'électrons dans un tube luminescent (p.19)
Fig. 3. - Deux tubes à rayons cathodiques : en haut, à cathode froide ; en bas, à cathode portée à l'incandescence (p.19)
Fig. 4. - Courbure d'un faisceau cathodique dans un champ électrique (p.19)
Fig. 5. - Courbure d'un faisceau cathodique dans un champ magnétique (p.19)
Fig. 6. - Rayons mou, moyen et dur courbés en arcs de cercles dans un champ magnétique (p.19)
Fig. 7. - Les rayons positifs sont courbés par un champ électrique et par un champ magnétique (p.20)
Fig. 8. - Comment les électrons expulsent des photons (Rayons X) (p.20)
Fig. 9. - Le choc des rayons X a produit une paire d'ions : l'un positif, A+ ; l'autre négatif, A- (p.21)
Fig. 10. - Comment on prend des photographies à la chambre humide (p.21)
Fig. 11. - L'analyse du rayonnement du radium par un champ électrostatique (p.21)
Fig. 12. - Les rayons expulsent les protons de la paraffine (p.22)
Fig. 13. - Les rayons expulsent les protons des métaux légers (p.22)
Fig. 14. - L'azote N14 bombardé par He4 donne un proton H1 et un atome d'oxygène O17 (p.22)
Fig. 15. - Les principaux constituants du noyau atomique (p.22)
Fig. 16. - Voici une photographie de désintégration obtenue dans la chambre humide par M. et Mme Joliot (à gauche, photographie réelle ; à droite, schéma explicatif) (p.23)
Fig. 17. - Schéma de l'expérience démontrant la radioactivité artificielle (p.23)
Fig. 18. - Les rayons cosmiques viennent de tous côtés, s'enroulent autour de l'axe magnétique de la terre, traversent l'atmosphère et arrivent presque verticalement au sol (p.24)
Fig. 19. - Exemples de trajectoires d'électrons positifs et négatifs photographiées à la chambre humide (p.24)
Siegmund Freud (p.27)
Fig. 1. - Schéma de la diffraction des électrons (p.33)
Fig. 2. - Appareil utilisé pour l'étude de la diffraction des électrons (p.34)
Fig. 3. - L'analyse électronique permet d'étudier la structure cristalline des métaux (p.35)
Fig. 4. - L'analyse électronique décèle très nettement l'oxydation superficielle (p.36)
Fig. 5. - L'évolution d'un précipité d'iodure de cadmium, décelée par l'analyse électronique (p.37)
Fig. 6. - Schéma de la disposition des molécules grasses sur la surface d'un métal contaminé (p.38)
Fig. 7. - Diagramme d'un métal recouvert d'une couche extrêmement mince de corps gras (p.38)
Fig. 8. - Un coin du laboratoire de rayons X du ministère de l'air avec, au fond à droite, un appareil pour l'analyse électronique (p.39)
Caractéristiques d'un bon récepteur « de série » et d'un appareil «le luxe » (p.41)
Fig. 1. - Dessin en coupe montrant les éléments d'une lampe « tout métal » (p.41)
Fig. 2. - Principe du fonctionnement de la lampe triode ordinaire (p.42)
Fig. 3. - Principe du fonctionnement de la lampe à électrode flottante (à gauche) et réalisation du montage de la lampe 6 B 5 (à droite) (p.42)
Fig. 4. - La lampe à faisceau électronique (p.43)
Fig. 5. - Schéma de l'oeil cathodique (p.44)
Fig. 6. - Schéma du « Colorama » (p.45)
Fig. 7. - Système de commande unique (p.46)
Fig. 8. - Schéma de réglage automatique par emploi de sélecteurs (p.46)
Fig. 9. - Réglage automatique avec l'aide d'un petit moteur électrique (p.46)
Fig. 10. - Neutralisation des parasites au moyen d'une triode V (p.47)
Fig. 11. - Schéma d'une antenne antiparasite (p.47)
Fig. 1. - L'obus et la fusée (p.57)
Fig. 2. - Schéma d'une fusée à combustible liquide (p.57)
Fig. 3. - La fusée à explosif (p.57)
Fig. 4. - Voici un des planeurs-fusée qui ont été essayés en Allemagne et dont certains ont pris feu, par suite de l'échauffement de la poudre (p.58)
Fig. 5. - Voici un des types de fusées de l' « American Rocket Society », à New York, sur sa base de départ (p.58)
Fig. 6. - Type d'hélice à réaction (p.59)
Fig. 7. - Plan du Stratoport de M. Jack Néel (p.60)
Fig. 8. - L'arrivée (p.61)
Fig. 9. - Quatorze Stratoports suffiraient à couvrir la terre d'un réseau de cercles de 4 000 KM de rayon, rayon d'action prévu pour les fussées (p.61)
Fig. 1. - La différence entre l'écho et la réverbération d'une salle d'audition (p.64)
Fig. 2. - Schéma de principe des circuits électrique et sonore dans la prise de son synthétique, d'après les procédés buvard-Roux (p.65)
Fig. 3. - La reconstitution synthétique des qualités acoustiques d'une salle donnée (p.66)
Fig. 1. - Montage général du microcinématographe du docteur Comandon (p.69)
Fig. 2. - Détail du microcinématographe Comandon (modèle le plus récent) (p.70)
Fig. 3. - Une préparation microbiologique suivant la technique de MM. Comandon et de Fonbrune (p.71)
Fig. 4. - Photographies montrant les grosseurs relatives de la pointe d'une microaiguille (A) fabriquée par M. De Fonbrune et de Bactéries (B) (p.72)
Fig. 5. - Le manipulateur microscopique de Fonbrune (p.72)
Fig. 6. - Un bel exemple de cliché microcinématographique (p.73)
Fig. 7. - Voici un autre exemple de cliché microcinématographique (p.73)
Fig. 1 et 2. - Courant sinusoïdal (à gauche) et le même courant détecté (à droite). Les alternances négatives (Hachurées) sont supprimées (p.83)
Fig. 3. - Principe de la détection des courants par la plaque d'une lampe (p.83)
Fig. 4. - Dispositif permettant d'accroître la sélectivité d'un poste (p.84)
Fig. 5. - Le synchro-sonoriseur « Voxia » (p.84)
L' « Outilervé » utilisé comme perceuse (p.r23)