Installation des habitations à bon marché de la ville de Paris (p.r21)
Comment s'effectue un examen du fonctionnement du coeur par la méthode électrocardiographique (p.166)
Fig. 1. - Le docteur Yacoël, le grand spécialiste français du coeur, l'un des initiateurs de la méthode électrocardiographique, dans son laboratoire (p.168)
Fig. 2. - Schéma de principe de l'électrocardiographe de l'ingénieur Boulitte (p.169)
Fig. 3. - Représentation schématique des courants électriques engendrés par le coeur humain (p.169)
Fig. 4. - Schéma d'un coeur avec les deux oreillettes (O. D. et O. G.) et haut, les deux ventricules (V. D. et V. G.) en bas (p.170)
Fig. 5. - Électrocardiogrammes composés d'un coeur normal (graphique I) et de trois coeurs malades (II, III et IV) (p.171)
Fig. 6. - Disposition des lignes équipotentielles autour des deux pôles cardiaques chez le cheval (p.173)
Fig. 7. - Exemples d'électrocardiogrammes relevés sur des coeurs malades (p.174)
Fig. 1. - Comment varie la force agissant sur un des éléments matériels d'un cristal soumis à des tractions et compressions uniformes (p.177)
Fig. 2. - Courbe des allongements subis par une éprouvette taillée dans un cristal unique (p.177)
Fig. 3. - Une éprouvette cylindrique, taillée dans un cristal unique et soumise à un effet de traction, se couvre de stries parallèles et obliques (p.177)
Fig. 4. - Représentation schématique d'un cristal de fer montrant la disposition régulière des atomes (p.178)
Fig. 5. - Comment on peut expliquer schématiquement le mécanisme de la rupture par « fatigue » (voir le texte) (p.179)
Fig. 6. - Diagramme des allongements en fonction des charges pour des efforts alternatifs (p.179)
Fig. 7. - Dilatomètre de haute sensibilité pour le contrôle industriel de l'alliage « Invar » (p.180)
Fig. 8. - Thermomagnétomètre des usines d'Imphy pour le contrôle de l'alliage N M H G à grand coefficient thermomagnétique (p.181)
Le cuirassé « Strasbourg », le second de nos deux cuirassés de 26 000 tonnes, a été lancé en octobre dernier (le premier, le « Dunkerque », est en cours d'essai). Il sera armé de huit pièces de 330 MM et équipé de quatre turbines donnant 130 000 ch (p.182)
Tableau I. - Situation relative des flottes française et italienne en fin 1936 pour les bâtiments en service, en construction, et ceux prévus dans les programmes actuellement votés (p.184)
Tableau II. - Situation relative des deux flottes italienne et française telle qu'elle sera en 1940 (p.184)
Fig. 1. - Voici la situation respective des flottes de combat de la France et de l'Italie telle qu'elle doit apparaître en 1940 (p.185)
Fig. 2. - Déplacements globaux des flottes française et italienne de 1914 à 1936 (p.185)
Fig. 3. - Courbes des budgets des constructions neuves en France et en Italie (p.185)
Fig. 4. - Le croiseur français de 10 000 tonnes « Algérie » (1932) (p.186)
Fig. 5. - Le croiseur italien de 10 000 tonnes « Bolzano » (1932) (p.187)
Fig. 6. - Le croiseur « Jean-de-Vienne », (1936) le second de la série des six bâtiments type « La Galissonnière » (p.188)
Fig. 7. - Le contre-torpilleur italien de 1 600 tonnes « Vivaldi » (1929) (p.189)
Fig. 8. - Répartition des bases navales françaises dans la Méditerranée occidentale, et italiennes dans la mer Tyrrhénienne et la Méditerranée orientale (p.190)
Fig. 9. - Voici, dans la Méditerranée occidentale, le schéma d'une attaque possible, partant des bases italiennes, vers les lignes de communications françaises (Triangle Marseille-Oran-Bizerte) ou Britanniques (Gibraltar-Canal de Sicile) (p.191)
Fig. 1. - Vue d'ensemble du poste pour le relèvement radiogoniométrique des avions, installé à l'aérodrome du Bourget par M. Du Bourg de Bozas (p.193)
Fig. 2. - Voici un exemple de relèvement radiogoniométrique d'une station émettrice mettant en évidence l'effet de nuit du aux perturbations apportées dans la propagation des ondes par les mouvements de l'ionosphère (p.194)
Fig. 3. - Deux fils verticaux en A et B sont frappés successivement par l'onde électromagnétique. Connaissant leur distance, on peut en déduire la direction & de l'émetteur (p.195)
Fig. 4. - Principe du système de radiogoniométrie avec antennes fixes (p.195)
Fig. 5. - Schéma pour expliquer le principe de la station de radiogoniométrie sans effet de nuit pour le relèvement hertzien des avions (p.196)
Fig. 6. - Le radiotélégraphiste, ayant déterminé au radiogoniomètre du Bourg de Bozas la direction de l'avion émetteur, porte cette indication sur la carte à sa gauche. Des relèvements semblables, effectués par d'autres postes récepteurs, fournissent les éléments du triangle encadrant la position de l'avion (p.197)
Fig. 1 et 2. - Comment doit être effectuée la réparation rapide des voies de communication, routes et voies ferrées, endommagées par les bombardements d'artillerie ou par avions (p.200)
Fig. 3. - Les avions de bombardement peuvent suppléer, pour certaines missions (obus toxiques ou fumigènes, par exemple), l'artillerie divisionnaire (p.200)
Fig. 4. - Le ravitaillement quotidien, en essence et en munitions, d'un corps d'armée au combat (p.201)
Fig. 5. - Comment s'effectue le bombardement aérien d'une route ou d'une voie ferrée (p.202)
Fig. 6. - La bombe d'avion comme l'obus doivent être adaptés à la nature de l'objectif visé (p.202)
Fig. 7. - Comment pourra s'effectuer une descente aérienne ennemie dans la zone des arrières de l'armée (p.203)
Fig. 8. - Schéma de l'organisation d'un « canton » de la zone des arrières de l'armée pour lutter efficacement contre les descentes aériennes éventuelles (p.203)
Fig. 1. - La tour d'entraînement au saut en parachute d'Istres (Bouches-du-Rhône), haute de 25 M (p.205)
Fig. 2. - Un élève prenant le départ de la plate-forme supérieure de la tour de lancement en parachute installée au centre d'instruction de parachutisme de l'armée de l'air, à Istres (Bouches-du-Rhône) (p.206)
Fig. 3. - Voici une des nombreuses tours d'entraînement au parachutisme construites en U.R.S.S. (p.207)
Fig. 4. - Tour américaine pour l'entraînement au saut en parachute (p.208)
Fig. 5. - La manifestation aérienne du mois d'août 1936, sur l'aérodrome de Touchino, près de Moscou, s'est terminée par la descente simultanée de deux cents parachutistes et d'un groupe de vingt-huit jeunes filles parachutistes (p.209)
Fig. 6. - Voici un exemple de descente d'un groupe de chasseurs parachutistes (p.210)
Fig. 1. - La position centrale de la région parisienne, tant au point de vue économique que géographique, la désigne tout spécialement pour recevoir la tête de ligne de la future exploitation aérienne transatlantique (p.221)
Fig. 2. - Carte schématique des zones brumeuses de la région parisienne (p.222)
Fig. 3. - Plan d'ensemble de l'aéroport transatlantique de trappes, actuellement en projet, montrant les pistes d'envol pour les avions terrestres et le plan d'eau pour hydravions (p.223)
Fig. 1. - Voici la voiture-record de l'américain Campbell (484, 619 KM/H) (p.226)
Fig. 2. - Voici celle de l'américain Jenkins, qui a franchi 5 938,68 KM en 24 heures (p.226)
Fig. 3. - L'italien Tartuffi auprès de sa moto profilée qui doit atteindre 300 KM/H (p.227)
Fig. 4. - Cette automotrice allemande détient le record de la vitesse (205 KM/H) (p.227)
Fig. 5. - À 709,209 KM/H en hydravion. L'appareil de l'italien Agello (p.228)
Fig. 6. - Le « Caudron » de la coupe Deutsch (443,965 KM/H avec 8 L de cylindrée) (p.229)
Fig. 7. - Le canot avec lequel l'américain Gar Wood va tenter de battre le record qu'il détient depuis septembre 1932 avec 209,900 KM/H (p.231)
Fig. 8. - Jean Dupuy sur son hors-bord (record classe X. 119,718 KM/H) (p.231)
Fig. 1. - Coupe schématique d'une pompe moléculaire « Holweck » à moteur dans le vide (p.233)
Fig. 2. - Le professeur Holweck, dans son laboratoire de l'institut du Radium, étudiant l'action des rayons X mous sur les microorganismes (p.234)
Fig. 3. - Sur ces microorganismes, les « photons » des rayons X mous ont une action différente suivant la nature de l'organite qu'ils atteignent (p.235)
Fig. 4. - Schéma du pendule « Holweck-Lejay » pour la mesure de la pesanteur (p.236)
Fig. 5. - Vue d'ensemble de pendule « Holweck-Lejay » dans son tube à vide (p.236)
Installation d'appareils pour le séchage artificiel du foin, capable de traiter en moyenne 2 tonnes d'herbe en huit heures (p.239)
Fig. 1. - Comment ajouter une lampe basse fréquence (p.245)
Fig. 2. - Un « contrepoids » peut remplacer une prise de terre (p.245)
Fig. 3. - Le milliampèremètre dévie si le circuit à vérifier n'est pas coupé (p.245)
Fig. 4. - Aspect et dimension d'une antenne intérieure qui se branche entre la borne « antenne » et la borne « terre » du poste (p.245)
Tableau des caractéristiques d'emploi et des diverses utilisations des lampes américaines utilisées dans les radiorécepteurs modernes (p.246)
La bicyclette ultra-légère en duralumin (p.r23)
Le compas de réglage « Poullain-Lepetit » (p.r25)
La cuisinière « Calor » (p.r25)
Coupe du prisme de la lunette de lit (p.r26)