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Tome 52. n. 242. Août 1937

60.0 La science et la vie — 1913–1945 (339 numéros) — section

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CONDITIONS D'UTILISATION
NOTICE BIBLIOGRAPHIQUE
PREMIÈRE PAGE (PAGE DE TITRE) (ima.1)
TABLE DES MATIÈRES
SOMMAIRE (p.79)
L'aviation polaire assurera-t-elle la liaison Europe-Amérique ? (André Laville) (p.81)
Que peut-on apprendre de l'emploi du glucinium dans l'industrie et au laboratoire ? (Louis Houllevigue, Professeur à la Faculté des Sciences de Marseille) (p.92)
Pourquoi le paquebot "Normandie" a dû changer d'hélices ? (Jean Bodet, Ancien élève de l'École Polytechnique) (p.98)
Paris possède enfin un "planétaire" (Roger Simonet, Agrégé des Sciences physiques) (p.106)
Comment on a sonorisé le "Vray Mistère de la Passion" (Pierre Keszler) (p.112)
La chimie biologique au Palais de la Découverte de l'Exposition 1937 (Jean Labadié) (p.116)
Notre poste d'écoute (S. et V.) (p.124)
Jeux d'eau, jeux de lumière, jeux du son à l'Exposition 1937 (Jean Marchand, Ingénieur I. E. G. licencié es sciences) (p.132)
Doctrines économiques : le libéralisme du XIXème siècle a vécu (G.B) (p.141)
Un triomphe de l'industrie minérale à l'Exposition de 1937 : Les applications des nouveaux "verres" dans la construction moderne (Paul Nicolardot, Ancien élève de l'École Polytecnique. Docteur es sciences) (p.145)
Voici le réseau "impérial" de navigation aérienne de l'Angleterre (S. et V.) (p.152)
L'automobile et la vie moderne (S. et V.) (p.154)
À travers notre courrier (S. et V.) (p.158)
À propos de la bicyclette en duralumin (p.r15)
Comment s'est améliorée la voiture automobile depuis dix ans (p.r16)
TABLE DES ILLUSTRATIONS
Avec ce monoplan entièrement métallique « A. N. T.-25 » (d'après les initiales de son constructeur, A.-N. Toupolev) les aviateurs russes Tchkalov, Baidoukov et Bieliakov ont réussi récemment le vol Moscou (U. R. S. S.)-Vancouver (Canada) par le pôle nord, couvrant près de 9 000 KM sans escale (moteur « A. M.-34 » de 950 chevaux, 12 cylindres en V, refroidis par l'eau) (p.80)
L'expédition polaire du professeur Otto Schmidt comprenait quatre quadrimoteurs du même modèle que les quadrimoteurs de bombardement de l'armée soviétique (voir « La Science et la Vie », n° 235, page 3). Piloté par Vodopianov, le « N.-170 », que l'on voit ici sur l'aérodrome de Moscou avant son départ pour l'île Rodolphe (Océan Arctique), s'est posé le premier sur la banquise à 20 KM du pôle et l'expédition polaire soviétique a établi en ce point ses quartiers d'hiver (p.80)
Fig. 1. - Carte des régions Arctiques de l'U. R. S. S. (p.83)
Fig. 2. - L'avion « U. R. S. S.-25 » monoplan monomoteur entièrement métallique avec lequel fut effectué le raid Moscou-Vancouver par le pôle. (Voir page 80) (p.85)
Fig. 3. - L'Océan Arctique et les grands itinéraires aériens dans la région polaire (p.87)
Fig. 4. - Avec ce biplan monomoteur spécialement équipé pour les vols polaires, l'aviateur russe Vodopianov, actuellement chef-pilote de l'expédition polaire du professeur Schmidt, a effectué l'an dernier de nombreux vols de reconnaissance au-dessus de la terre François-Joseph (p.89)
Fig. 1. - Préparation électrolytique du glucinium (p.93)
Fig. 2. - Variations du prix du kilogramme de glucinium depuis dix ans (p.93)
Fig. 3. - Les outils fabriqués en bronze de glucinium ne produisent jamais d'étincelles, car les copeaux métalliques qui s'en détachent ne brûlent pas à l'air. Aussi sont-ils employés dans les poudreries (p.95)
Fig. 4. - La résistance à la fatigue du bronze de glucinium le fait employer pour la fabrication des ressorts de soupapes de moteurs d'avions, des tuyauteries d'essence et d'huile, c'est-à-dire d'organes soumis à des flexions et des trépidations (p.96)
Fig. 1. - Vue arrière de la « Normandie », en cale sèche, montrant les volumineux « ailerons » porte-hélices dont la forme a été modifiée pour régulariser leur sillage, et les hélices primitives à trois pales auxquelles furent substituées par la suite, pour supprimer les vibrations, des hélices spéciales à quatre pales (p.99)
Fig. 2. - Photographie de l'enregistrement des pressions relevées sur un palier de butée d'une hélice (p.100)
Fig. 3. - Ces courbes ne sont autres que la reproduction de celles de la figure 2 placées bout à bout pour mettre en évidence le caractère périodique de la variation de la poussée des hélices sur les paliers de butée (p.100)
Fig. 4. - Courbes d'égal sillage relevées sur le paquebot « Normandie » avec les hélices en place et en mouvement, le navire étant dans son état primitif (p.101)
Fig. 5. - Courbes d'égal sillage relevées, dans les mêmes conditions que précédemment, mais après modification de la forme des ailerons (p.101)
Fig. 6. - Voici une hélice de la « Queen Mary », de 6 M de diamètre et pesant 36 tonnes (p.102)
Fig. 7. - Une des hélices primitives à trois pales, causes des vibrations du paquebot « Normandie » (diamètre 4 M 90) (p.103)
Fig. 8. - Une des premières hélices à quatre pales (diamètre 5 M 05) qui remplacèrent les précédentes (p.103)
Fig. 9. - Voici, vue de profil, une des hélices à quatre pales de la « Normandie », du type définitivement adopté (p.104)
Fig. 10. - Photographie montrant, vue de face, une hélice à quatre pales du type adopté pour la « Normandie ». On notera l'arête d'entrée en « lame de sabre » et la ligne médiane en spirale (p.104)
Fig. 1. - Comment doit être disposé le planétaire par rapport à l'orbite de la terre et à l'axe des pôles (p.107)
Fig. 2. - Schéma du système de projection du mouvement apparent des planètes (p.107)
Fig. 3. - Ensemble du planétaire Zeiss pour l'étude de la voute céleste (p.108)
Fig. 4. - Dans 13 000 années, le mouvement de toupie de la terre fera apparaître dans le ciel de notre planète de nouvelles constellations (p.109)
Fig. 5. - Pour figurer le ciel tel qu'il apparaîtra en l'an 15 000, l'axe polaire du planétaire doit changer d'inclinaison (p.109)
Fig. 6. - Le déplacement du pôle nord dû au mouvement de toupie de la terre (p.110)
Fig. 7. - Schéma du mécanisme pour représenter le mouvement des planètes (p.110)
Fig. 1. - Un microphone à effet directif (p.113)
Fig. 2 et 3. - Le centre de sonorisation installé face à Notre-Dame de Paris (p.114)
Fig. 4. - Le haut-parleur géant installé à la seconde tribune de Notre-Dame de Paris (p.115)
Fig. 1. - L'appareil primitif avec lequel Lavoisier est parvenu au XVIIIe siècle à analyser quantitativement la matière vivante en ses principaux éléments : hydrogène, oxygène, carbone, azote, soufre et phosphore (p.117)
Fig. 2. - L'appareil moderne de Pregl qui permet de doser le carbone et l'hydrogène contenus dans un tissu organique, avec une précision de 0,5 % sur quelques milligrammes de matière (p.118)
Fig. 3. - L'appareil de Gabriel Bertrand qui permet de doser l'arsenic dans un tissu organique à raison de 1 demi-millième de milligramme (p.118)
Tableau des éléments entrant dans la constitution de 65 KG de luzerne (p.119)
Fig. 4. - Composition comparée, en tous leurs éléments constitutifs, d'un homme pesant 65 KG (à gauche) et d'un même poids de luzerne (à droite) (p.119)
Fig. 5. - Quelques exemples du pourcentage d'eau contenu dans quelques corps d'animaux (p.120)
Fig. 6. - Un exemple, entre cent, des « hétérosides » contenus dans la plante « digitale », bien connue des pharmaciens et des malades du coeur (p.121)
Fig. 7. - Action sur une même molécule d'albumine : 1° de la « pepsine » (à gauche) ; 2° de la « trypsine » (à droite) (p.122)
Fig. 1. - Voici, en action, le théâtre d'eau installé sur la Seine (p.133)
Fig. 2. - Une des 174 fontaines lumineuses submersibles qui émergent automatiquement à la surface de la Seine, lors des fêtes de l'eau et de la lumière (p.134)
Fig. 3. - « Corbeille » d'une fontaine lumineuse submersible (p.134)
Fig. 4. - Coupe d'une lampe-projecteur de 500 W fonctionnant sous l'eau (Mazda) (p.135)
Fig. 5. - Vue d'ensemble d'une fête nocturne à l'exposition 1937 (p.136)
Fig. 6. - Quatre milliards de bougies sur une péniche (p.137)
Fig. 6. - Un des postes de sonorisation du centre régional et du centre des métiers (p.139)
Fig. 7. - Schéma général de la sonorisation des fêtes de la Seine (p.140)
Fig. 1. - Le pavillon de la Tchécoslovaquie pour la construction duquel on a fait appel à trente sortes différentes de verre (p.147)
Fig. 2. - Vue d'ensemble du pavillon de Saint-Gobain, musée des verres modernes (p.148)
Fig. 3. - Une des briques cannelées creuses en verre trempé qui ont servi à l'édification du pavillon de Saint-Gobain, à l'exposition de 1937 (p.149)
Fig. 4. - Voici un radiateur électrique de 1 KW entièrement en verre (p.149)
Fig. 5. - Ces pavés chauffants en verre trempé sont recouverts, sur leur face inférieure, d'une couche d'aluminium jouant le rôle de résistance électrique (p.149)
Fig. 6. - Pavé « Sécurex » en verre trempé (à surface latérale métallisée à l'aluminium pour augmenter le rendement lumineux) utilisé particulièrement dans la confection du béton translucide (petite coupole) (p.150)
Fig. 7. - Essai spécial de résistance à la flexion d'un arc de voute en béton translucide (p.150)
Fig. 1. - Essai d'une carrosserie à la soufflerie suivant la méthode des maquettes symétriques (p.155)
Fig. 2. - Essai d'une maquette placée sur un tapis roulant se déplaçant avec la même vitesse et dans le même sens que le courant d'air (p.155)
Fig. 1. - Ressort transversal arrière et amortisseur à huile à double effet utilisés aujourd'hui dans les suspensions modernes (Renault) (p.r16)
Fig. 2. - Articulation avant de ressort avant par jumelles (Renault) (p.r17)
Fig. 3. - Commande de direction par vis globique des voitures « Renault » (p.r17)
Fig. 1. - Dès la mise en marche, le moteur émet des ondes électromagnétiques, à allures verticales et à potentiel variable, qui suivent les bords de la tôle et créent dans la voiture une zone d'ondes verticales nocives (p.r22)
Fig. 2. - L'élimination des ondes nocives par le collier « Sepdon » (p.r24)
Fig. 3. - L'efficacité de « Sepdon » se manifeste par la précocité et la vigueur du semis soumis à son action (p.r24)
Fig. 4. - Notre « forme » est figurée effectivement par une ellipse dont la surface varie avec notre longueur d'onde, suivant notre état de santé (p.r26)
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