Voici une réalisation audacieuse, le « Composite Mayo », hydravion anglais double conçu pour la traversée de l'Atlantique-Nord (p.332)
Fig. 1. - Hydravion français « Lioré-Olivier-47 » de 17 tonnes (p.334)
Fig. 2. - Hydravion américain « Sikorsky S. - 42 » de 17 tonnes (p.335)
Fig. 3. - Schéma de la circulation de l'air autour des cylindres d'un moteur en double étoile (p.336)
Fig. 4. - Schéma du refroidissement par l'air d'un moteur en double étoile, montrant les deux positions des volets mobiles du capot (p.336)
Fig. 5. - Les tourbillons qui se forment au-dessus et au-dessous de l'aile, à partir du point du profil de l'aile où la couche limite se désagrège, donnent naissance à une résistance considérable (p.337)
Fig. 6. - Comment prennent naissance les tourbillons aux extrémités des ailes (p.337)
Fig. 7. - Plan schématique de l'aménagement de l'hydravion transatlantique américain « Boeing-314 » de 40 tonnes (p.338)
Fig. 8. - Hydravion allemand « HA-130 », à flotteurs, de 16 tonnes (p.339)
Fig. 9. - Hydravion français « Lioré-Olivier-49 » hexamoteur de 56 tonnes (p.340)
Fig. 10. - Plan schématique d'aménagement de l'hydravion transatlantique de 56 tonnes « Lioré-Olivier-49 » à six moteurs (p.341)
Fig. 11. - Hydravion français « Cams-161 » de 37 tonnes (p.342)
Svante Arrhénius (1859-1927) (p.344)
J. - H. Van't Hoff (1852-1911) (p.344)
Fig. 1. - Graphique montrant la réparation des vitesses de translation entre les molécules (p.345)
Fig. 2. - Comment varie la pression au cours d'une réaction chimique (p.345)
Fig. 3. - Schéma d'un appareil de laboratoire pour la détermination de la vitesse d'une réaction chimique par mesure de la pression (p.346)
Fig. 4. - Ensemble de l'appareillage pour l'étude des vitesses de réaction sous pressions élevées (p.347)
Fig. 1. - Schéma du dispositif permettant de produire au laboratoire les tourbillons cellulaires thermoconvectifs et électroconvectifs (p.349)
Fig. 2. - Tourbillons cellulaires thermoconvectifs photographiés à la surface de la couche d'huile (voir figure 1) (p.350)
Fig. 3 et 4. - Tourbillons cellulaires électroconvectifs tels qu'on a pu les photographier au laboratoire et les observer à la surface du soleil (p.350)
Fig. 5. - Comment on reconstitue expérimentalement les phénomènes thermoconvectifs dans les gaz au Palais de la découverte (p.351)
Fig. 6. - Exemple de nuages en bandes allongées (p.352)
Fig. 7. - Tourbillons en bandes allongées réalisés au laboratoire (p.352)
Fig. 8. - Tourbillons en bandes hélicoïdales réalisés au laboratoire (p.352)
Fig. 9. - Exemple de nuages en rouleaux transversaux (p.353)
Fig. 10. - Tourbillons transversaux réalisés au laboratoire (p.353)
Fig. 11. - Coupe transversale de tourbillons cellulaires convectifs dans un bain d'huile (p.354)
Fig. 12. - Exemple de nuages en tourbillons stationnaires (p.355)
Fig. 13. - Tourbillons cellulaires stationnaires réalisés au laboratoire (p.355)
Fig. 1. - Coupe schématique d'une installation pour le développement continu et très rapide des films cinématographiques (p.358)
Fig. 2. - La machine continue à développer les films cinématographiques « Multiplex » vue de face. Son débit peut atteindre 2 100 M de film à l'heure (p.359)
Fig. 3. - La machine continue à développer les films cinématographiques « Multiplex » vue de l'arrière, côté récepteur (p.360)
Fig. 4. - Cette machine à tirer les films, la plus moderne du monde, est capable d'impressionner 750 M de film à l'heure (p.361)
Fig. 5. - Voici deux des bandes qui commandent la tireuse automatique (p.362)
Fig. 6. - Le grand écran du pavillon de la lumière à l'exposition 1937 (p.363)
Fig. 1. - Le réseau français d'interconnexion en 1937 (p.366)
Fig. 2. - Section longitudinale d'un câble à remplissage gazeux (p.367)
Fig. 3. - Coupe d'un câble triphasé à 33 000 volts sous pression de gaz (p.367)
Fig. 4. - Oscillographe cathodique installé au laboratoire d'études de M. Angelini, à Turin (Italie) (p.369)
Fig. 5. - Coupe d'un parafoudre LS à haute tension (p.370)
Fig. 6. - Un parafoudre LS écoulant une décharge (p.370)
Fig. 7. - Les parafoudres à tiges multiples assurent une protection efficace de la zone qu'ils délimitent (p.371)
Fig. 8. - Exemple de foudroiement « sélectif » obtenu au laboratoire de l'institut électrotechnique de l'U. R. S. S. (p.371)
Fig. 9. - Pylône de suspension de la ligne aérienne à 230 000 volts qui relie la centrale de Safe Harbour aux villes de Baltimore et Washington, aux États-Unis (p.372)
Fig. 1. - Coupe d'un ver à soie montrant ses divers organes producteurs de soie (p.374)
Fig. 2. - Schéma de la répartition des caractères à la deuxième génération (p.375)
Fig. 3. - Comment s'effectue la séparation des chromosomes lors de la formation des cellules reproductives (p.375)
Fig. 4. - Diagramme montrant l'échange et la dispersion des « caractères » entre chromosomes, lors de la maturation sexuelle (p.376)
Fig. 5. - Chez la mouche drosophile, les facteurs pour les « yeux rouges », « yeux blancs », « yeux éosine » occupent des emplacements correspondants sur les chromosomes (p.377)
Fig. 6. - Tableau synoptique montrant les résultats obtenus par croisement de la race française des Cévennes avec une race japonaise (p.378)
Fig. 7. - Les phases successives de l'existence des vers à soie (p.379)
Fig. 8. - L' « encabanage » des vers à soie adultes (p.380)
Fig. 9. - Casiers d'élevage permettant d'effectuer les croisements convenables pour la production des cocons destinés à l'industrie et la séparation de ceux réservés à la reproduction (p.381)
Fig. 1. - Comment est projeté l'arc-en-ciel sur l'entrée des salles d'optique (p.392)
Fig. 2. - Courbure d'un rayon lumineux traversant une solution sucrée non homogène (courbure vers le bas) (p.393)
Fig. 3. - Courbure d'un rayon lumineux traversant un mélange alcoolisé non homogène (courbure vers le haut) (p.393)
Fig. 4. - Vue d'ensemble de la plate-forme rassemblant les sources de lumières et l'appareillage pour l'analyse spectrale (p.393)
Fig. 5. - Spectre de la lumière solaire projeté sur le mur (p.394)
Fig. 6 et 7. - Dispositif expérimental pour la production des franges d'interférence de Fresnel (à gauche) et schéma de son fonctionnement (à droite) (p.394)
Fig. 8. - Les franges d'interférence de Fresnel photographiée sur l'écran E (p.394)
Fig. 9. - Schéma de principe montrant la coloration des lames minces par interférence (p.395)
Fig. 10. - Grande rosace décorative irisée montrant la coloration des lames minces (p.395)
Fig. 11. - Schéma de principe de la diffraction de la lumière (p.396)
Fig. 12 et 13. - Comment on réalise des projections à l'aide de la lumière diffractée (p.396)
Fig. 14. - Dessin d'une plume et d'un pinceau obtenu par projection par lumière diffractée (p.396)
Fig. 15. - Principe de la biréfringence (p.397)
Fig. 16. - Appareillage pour l'étude de la biréfringence du Spath (p.397)
Fig. 17. - Principe de la polarisation de la lumière par la tourmaline (p.397)
Fig. 18 et 19. - La polarisation par les lames de tourmaline et d'hérapatite (p.397)
Fig. 20. - Principe de la polarisation chromatique des lames cristallines minces (p.398)
Fig. 21. - Appareil de projection montrant la polarisation chromatique par les lames cristallines (p.398)
Fig. 22, 23 et 24. - Projections colorées obtenues par la polarisation chromatique (p.398)
Fig. 25. - Expériences sur la polarisation rotatoire d'une solution sucrée (p.399)
Fig. 26. - Photographie du tube de solution sucrée où se manifeste la polarisation rotatoire de la lumière (expérience de Lallemand) (p.399)
Fig. 1. - Pose à la machine d'un couvre-joint « Paxalumin » sur une toiture (p.r19)
Fig. 2. - Coupe montrant la disposition des bandes de « Paxalumin », du sous-joint et du couvre-joint (p.r20)
Fig. 3. - Schéma d'une couverture en « Paxalumin » (p.r20)
Coupe de la « Simca-8 » (p.r21)
Schéma de montage de l' « Ultraméric-IX » à sept lampes plus la valve et le tube cathodique pour le réglage visuel (p.r22)
Sur les quatre segments d'un piston, le premier reçoit l'explosion, les deux autres servent surtout à l'étanchéité, le quatrième doit racler l'huile entrainée (p.r23)
Coupe du segment racleur « Rex » assurant le retour de l'huile au carter (p.r24)