Voici une maquette en réduction (au 1/10 environ) du télescope géant dont le miroir principal mesure 5 M de diamètre et qui est actuellement en cours de construction au mont Palomar, en Californie (États-Unis) (p.84)
Fig. 1. - Modèle en matière plastique transparente du futur télescope géant qui sera installé sur le mont Palomar (Californie) à 1 700 M d'altitude (p.87)
Fig. 2. - Le « Pyrex » est transporté, depuis le four de fusion de 65 tonnes jusqu'au moule du miroir, dans d'énormes poches contenant chacune 350 KG de verre fondu et se déplaçant suspendues à un chariot qui roule sur un rail (p.89)
Fig. 3. - Le « Pyrex » en fusion est versé sur le moule en briques de céramique recouvertes de poudre de silice pour en adoucir les surfaces (p.89)
Fig. 4. - Vue d'ensemble du moule de céramique où fut coulé le grand miroir de 5 mètres de diamètre du télescope du mont Palomar (Californie) (p.90)
Fig. 5. - Partie inférieure du four à recuire le bloc de « Pyrex » du miroir (p.90)
Fig. 6. - Le disque de 5 mètres de diamètre tel qu'il apparaissait à sa sortie du refroidisseur, avant les premiers essais optiques (p.91)
Fig. 7. - Le grand miroir de 5 mètres de diamètre prêt à être expédié, après coulage, à l'atelier de taille optique (p.91)
Fig. 8. - Coupe schématique et vue en plan du grand télescope du mont Palomar (p.92)
Fig. 9. - Ensemble schématique du télescope de 5 mètres de diamètre et de sa monture, montrant la position respective des différents foyers optiques de l'instrument (p.93)
Tableau 1. - La dissociation de la molécule d'eau en ses constituants (cation H+ et anion OH-) croit rapidement lorsque la température s'élève (d'après Nernst et Wartenberg) (p.96)
Fig. 1. - Dispositif schématique pour la mesure du « pH » (p.96)
Fig. 2. - Disposition pratique pour la mesure du « pH » (p.97)
Tableau II. - Liste d'indicateurs colorés permettant par recoupements d'évaluer rapidement le pH d'une solution à un dixième près (p.98)
Fig. 3. - La pile Daniell et l'oxydoréduction (p.98)
Fig. 4. - Échelle donnant les valeurs du pH (potentiel hydrogène) pour un certain nombre de solutions et de liquides organiques (p.99)
Fig. 5. - Échelle d'oxydoréduction donnant les valeurs du rH des principaux oxydants et réducteurs (p.99)
Fig. 1. - La théorie dynamique du cumulo-nimbus, d'après le météorologiste français Angot (p.102)
Fig. 2. - Photographie d'un cirro-stratus et d'un cumulo-nimbus prise par l'équipe du colonel Ruby et montrant la réalisation sur le vif du schéma précédent (p.103)
Fig. 3. - Carte des opérations de la lutte contre la grêle pratiquée en 1936-1937 dans le Beaujolais (p.105)
Fig. 4. - Les mouvements ascendants de l'air chaud et humide par une belle journée d'été, vers 15 heures, sur les monts du Beaujolais (p.106)
Fig. 5. - Autres mouvements aériens ascendants dus, cette fois, aux courants dynamiques horizontaux régnant dans la région du Beaujolais (p.106)
Fig. 6. - Comment les deux effets précédents (ascendance thermique et ascendance dynamique) peuvent se composer dans un orage toujours imaginé dans la même région (coupe X-Y du terrain de la carte figure 3) (p.107)
Fig. 7. - L'avion « Bréguet-27 » du colonel Ruby (centre de Bron, près Lyon) qui a servi aux études météorologiques de la région et à la lutte contre la grêle (p.108)
Fig. 1. - Forme schématique d'une molécule d'acide gras (p.110)
Fig. 2. - Forme schématique d'une molécule de triglycéride (p.110)
Fig. 3. - Comment s'orientent les molécules d'acides gras au voisinage d'une surface métallique (p.111)
Fig. 4. - Schéma de diagramme de rayons X obtenu avec des couches stratifiées d'acide gras sur métal (p.112)
Fig. 5. - L'écoulement de l'huile à travers un gicleur capillaire (p.112)
Fig. 6. - La variation du débit d'huile à travers divers gicleurs de même diamètre dépend de la nature des matériaux constituant les gicleurs (p.113)
Fig. 7. - À la surface de séparation de l'eau et de l'huile, les molécules grasses actives viennent se fixer comme à la surface d'un métal (p.114)
Fig. 8 et 9. - Schéma de la balance « interfaciale » pour la détermination de la tension superficielle de l'eau en contact avec l'huile, et photographie de l'appareil de M. Trillat pour l'enregistrement automatique de cette tension en fonction du temps (p.114)
Fig. 10. - Comment varie, avec le temps, la tension superficielle entre eau et huile suivant la nature de l'huile (p.115)
Fig. 11. - Comment varient les propriétés d'une huile après contact avec des pièces métalliques (p.115)
Fig. 12. - La filtration d'une huile modifie profondément son onctuosité, au début de la filtration (p.116)
Fig. 1. - La règle des compatibilités sanguines (p.119)
Fig. 2. - L'épreuve directe du sang (du professeur Jeanbrau) (p.119)
Fig. 3. - Comment se présente l'épreuve Beth-Vincent avec le contrôle supplémentaire (Tzanck) des donneurs universels (p.120)
Fig. 4. - La technique de préparation et de conservation du sang stabilisé (p.121)
Fig. 5. - Le prélèvement du sang destiné aux combattants du front espagnol, sur des civils volontaires, dans un hôpital de Valence (p.122)
Fig. 6. - La seringue Tzanck en fonctionnement (p.123)
Fig. 7. - La seringue Jubé en fonctionnement (p.123)
Fig. 8. - Schéma de fonctionnement de la seringue du docteur Tzanck (p.123)
Fig. 9. - L'appareil rotatif de Noël ressuscité par le docteur Jouvelet (p.124)
Fig. 10. - L'appareil automatique de Jouvelet (p.124)
Fig. 11. - L'appareil automatique Bécart (p.124)
Fig. 12. - Les quatre opérations de la technique du « lavage » du sang dans le cas d'une intoxication massive (p.125)
Fig. 1. - Portées de bombes lancées en vol rasant (p.136)
Fig. 2. - Le premier appareil étudié spécialement pour remplir les missions dévolues à l'aviation d'assaut : l'avion bimoteur, bifuselage, « Fokker G.-1 » (p.137)
Fig. 3. - Ce que cache un fuselage d'avion d'assaut (p.139)
Fig. 4. - Le plus puissant avion d'assaut construit jusqu'ici dans le monde : le « Bell XFM-1 », moteur Allison « V-1710 » (p.140)
Fig. 5. - Le nouvel avion d'assaut américain : le « Bell XFM-1 » (p.141)
Fig. 6. - Comment s'accroît l'énergie des projectiles tirés d'un avion par l'effet de sa vitesse (p.141)
Fig. 7. - Le « Potez-63 », le plus récent des appareils français à fins multiples (p.142)
Fig. 1. - Photomètre visuel de Fabry et Buisson (modifié par Dufay) pour l'étude de la lumière du ciel nocturne (p.145)
Fig. 2. - Photomètre photographique pour le ciel nocturne (p.145)
Fig. 3. - Spectrographe pour l'étude des raies et du spectre continu de la lumière du ciel nocturne (p.145)
Fig. 4. - Appareil photoélectrique enregistreur pour l'étude de la lumière du ciel nocturne (p.146)
Fig. 5. - Courbe montrant les variations enregistrées au cours de douze mois de la lumière du ciel nocturne (p.146)
Fig. 6. - Courbe montrant les variations de l'intensité de la raie verte de la lumière du ciel nocturne enregistrées au cours d'une nuit (p.146)
Fig. 7. - Enregistreur photoélectrique pour l'étude des variations de la lumière du ciel nocturne (p.147)
Fig. 1. - Les divers organes de manoeuvre du «Super-Parvo » (vu du côté opposé à l'objectif) (p.149)
Fig. 2. - Le « Super-Parvo » ouvert pour laisser voir les différents mécanismes assurant l'obturation et l'entraînement du film (p.150)
Fig. 3. - Ensemble de l'appareil mixte « Cameréclair », pour la prise de vues et l'enregistrement du son à l'extérieur, avec ses accessoires (p.151)
Fig. 4. - Un remarquable appareil portatif de reportage cinématographique (p.152)
Fig. 5. - Camera semi-professionnelle permettant la prise vue par vue, la marche avant et arrière, et le « fondu » automatique (p.152)
Fig. 6. - Le plus perfectionné des appareils cinématographiques de format réduit (p.153)
Fig. 7. - Camera cinématographique d'amateur, économique bien que de construction fort précise (p.154)
Le nouvel appareil de gymnastique utilisé comme machine à ramer (p.r15)