Voici, en pleine vitesse sur la piste du lac salé de l'Utah, le « Thunderbolt » d'Eyston, l'automobile la plus rapide du monde, qui réalisa la vitesse record de 502,1 KM/H sur le kilomètre et 501,2 KM/H sur le mille (1 609 M) (p.166)
Fig. 1. - Comment on étudie scientifiquement la forme aérodynamique d'une carrosserie à la soufflerie, suivant la méthode des maquettes symétriques (p.168)
Fig. 2. - Voici la voiture de course allemande « Mercedes-Benz » à carrosserie aérodynamique, avec laquelle Caracciola a établi plusieurs records internationaux sur l'autostrade de Francfort-sur-le-Main (vitesse maximum, 372,1 KM/H) (p.169)
Fig. 3 et 4. - La voiture de course allemande « auto-union » avec laquelle Rosemeyer a atteint la vitesse de 406,800 KM/H, sur l'autostrade de Francfort à Stuttgart (p.170)
Fig. 5. - La déformation d'un pneu de course à grande vitesse (p.171)
Fig. 6. - Dans l'air calme, le passage de l'écoulement laminaire à l'écoulement turbulent marque le point où la fumée ascendante atteint sa « vitesse critique » (p.171)
Fig. 7. - Voici une voiture « aérodynamique » carrossée par M. Andreau (p.172)
Fig. 8. - Une voiture dont l'« aérodynamisme » est encore amélioré (p.172)
Fig. 9. - L'« oiseau bleu » de l'anglais Malcolm Campbell, qui a atteint 484,619 KM/H (p.173)
Fig. 10 et 11. - Ce que doit être le carénage rationnel d'une automobile rapide (p.174)
Fig. 12. - Le « Thunderbolt » de l'anglais Eyston, détenteur du record de vitesse (501,177 KM/H) depuis le 19 novembre 1937 (p.175)
Fig. 1. - Comment on peut définir le zéro absolu (p.178)
Fig. 2. - Cette courbe définit les conditions dans lesquelles un gaz doit se trouver pour que sa détente entraine son refroidissement (p.179)
Fig. 3. - Échelle des températures (absolues et centésimales) de liquéfaction et de solidification de quelques gaz (p.179)
Fig. 4. - Schéma de principe de la machine du professeur Kapitza pour la liquéfaction de l'hélium (p.180)
Fig. 5. - Comment on s'approche au voisinage du zéro absolu par désaimantation d'un corps paramagnétique (p.181)
Fig. 6. - Détail de l'appareil placé entre les pôles de l'électroaimant pour provoquer et mesurer le refroidissement par désaimantation brusque (p.181)
Fig. 7. - Comment on évalue aujourd'hui des températures inférieures à 0,1° K (p.182)
Fig. 1. - Salle d'application d'une méthode nouvelle de traitement : l'ionisation négative (p.184)
Fig. 2. - Sulfate de Baryte normal et, à droite, précipité en présence d'hyposulfite de magnésium (p.185)
Fig. 3. - Deux préparations différentes d'un métal à l'état colloïdal (fer) (p.185)
Fig. 4. - Comment sont constitués un colloïde moléculaire et un « micelloïde » (p.186)
Fig. 5. - Grossissement progressif du grain d'une émulsion de bromure d'argent jusqu'à cessation de l'état de suspension et à la floculation (p.187)
Fig. 6. - Radiographie d'une lésion tuberculeuse « muette » (p.188)
Fig. 7. - Action des particules solides (injectées) sur la glycémie (p.189)
Fig. 8. - Radiographie spéciale (obtenue par des méthodes stéréoscopiques) qui montre, en les exagérant, les dépôts calcifiés réalisés sur un malade au niveau des vertèbres cervicales (p.190)
Clinton-J. Davisson (p.192)
G.-P. Thomson (p.192)
Fig. 1. - Schéma des expériences de Davisson et Germer (électrons lents) (p.193)
Fig. 2. - Schéma de l'appareil original de G.-P. Thomson pour ses expériences sur la diffraction des électrons (p.193)
Fig. 3. - Diagramme électronique d'une feuille d'or (p.193)
Fig. 4. - Appareil de démonstration de M. J.-J. Trillat pour la diffraction des électrons, tel qu'il était exposé au palais de la découverte (p.194)
Fig. 5. - Coupe schématique de l'appareil ci-dessus montrant la disposition de ses organes (p.194)
Fig. 6. - Réalisation d'un appareil pour la diffraction d'électrons rapides (J.-J. Trillat) (p.195)
Fig. 1. - Comment apparaît la contexture, en « lames minces » superposées, d'une bulle de savon (p.198)
Fig. 2. - Bulle de savon photographiée de manière à montrer les ilots monomoléculaires formés à chaque niveau (p.199)
Fig. 3. - L'expansion, l'équilibre et la compression de taches d'huile à la surface de l'eau (p.199)
Fig. 4 et 5. - Schéma et réalisation du bateau à « réaction superficielle » de M. Henri Devaux (p.200)
Fig. 6. - Tache d'huile d'olive sur l'eau, photographiée une seconde après sa formation (p.200)
Fig. 7. - La tache d'huile de la figure 6, âgée de 12 secondes, en pleine évolution (p.201)
Fig. 8. - Voici enfin la même tache d'huile, âgée de 15 secondes, qui a atteint son état « critique » (p.201)
Fig. 9. - Tableau montrant les épaisseurs trouvées expérimentalement pour les lames minces « monomoléculaires » obtenues avec différentes substances (p.202)
Fig. 10. - Un exemple de l'importance des lames minces en mécanique (p.202)
Fig. 11. - La fixation d'un parfum en lame mince à la surface du mercure (p.203)
Fig. 12. - Autre modalité de réalisation de l'expérience précédente (p.203)
Fig. 13. - Photographie d'un parfum matérialisé à la surface d'un bain de mercure (p.204)
Les avions italiens les plus récents (p.214)
Fig. 1. - Le trimoteur de bombardement « S.-79 » à grande autonomie (p.217)
Fig. 2. - Le bimoteur Fiat « B.R.-20 », de bombardement, entièrement métallique (p.217)
Fig. 3. - L'hydravion « Cant 506-B », trimoteur entièrement en bois (sauf les flotteurs) (p.217)
Fig. 4. - Le « Ca.-134 », Biplan monomoteur de reconnaissance en bois, toile et métal (p.218)
Fig. 5. - L'avion de chasse « Ro.-51 » de construction mixte, à train fixe (p.219)
Fig. 6. - Le « Ba.-65 », un des plus récents avions d'assaut italiens (p.220)
Fig. 7. - Le bimoteur de transport « G.-18 V », entièrement métallique (p.221)
Fig. 8. - Trimoteur de transport « Cant Z.-506 », dérivé du bombardier « Cant Z.-506 B » (p.221)
Fig. 1. - Schéma d'un changement de vitesse à train baladeur sans prise directe (boîte à trois vitesses) (p.225)
Fig. 2. - Le changement de vitesse « Panhard » à quatre vitesses, tel qu'il a été réalisé sur les premières voitures de cette marque (p.225)
Fig. 3. - Schéma d'un changement de vitesse à train baladeur et à prise directe (à trois vitesses) (p.226)
Fig. 4. - Voici une autre disposition de boîte à baladeur à trois vitesses, dite « à deux baladeurs » (p.226)
Fig. 5. - Schéma d'un démultiplicateur à pignons planétaires (p.227)
Fig. 6. - Coupe schématique longitudinale de la boîte électromécanique « Cotal » (p.228)
Fig. 7. - Comment s'effectuent les liaisons entre les différents éléments de la boîte « Cotal » suivant les combinaisons de vitesse désirées (p.228)
Fig. 8. - Schéma de la boîte de changement de vitesse « Wilson » à présélection (p.229)
Fig. 9. - Coupe longitudinale de la boîte de changement de vitesse semi-automatique intégrale « Oldsmobile-Buick » (p.230)
Fig. 1. - Schéma d'un trop-plein hydraulique (p.r15)
Fig. 2. - Schéma du micromètre pneumatique « Solex » appliqué à la mesure du diamètre d'une pièce cylindrique (p.r16)
Fig. 3 et 4. - À gauche, micromètre pneumatique « Solex » pour la mesure des gicleurs ; à droite, tampon pour la mesure des alésages (p.r17)
Fig. 5. - Schéma d'un châssis de voiture automobile montrant un certain nombre de parties ayant besoin d'être vérifiées avec précision, et dont la vérification se fait au micromètre pneumatique « Solex » (p.r18)
Fig. 1. - Camion citerne allégé à l'exposition organisée par l'aluminium français (p.r19)
Fig. 2. - Voici une série de véhicules utilitaires sur lesquels les alliages légers et résistants ont autorisé un allégement important, source d'économie (p.r20)
Montage de l'expanseur de contraste (p.r22)