Le biplace britannique Westland « Lysander » (p.166)
Fig. 1. - Coupe partielle de l'avion anglais Westland « Lysander » montrant ses aménagements intérieurs (p.168)
Fig. 2. - Vue de détail du train d'atterrissage du Westland « Lysander » (p.168)
Fig. 3. - Le triplace allemand Fieseler « Storch » (p.169)
Fig. 4. - Le biplace américain Douglas O. 46 A (p.170)
Fig. 5. - Coupe partielle et vue générale du triplace américain North American O. 47 A (p.171)
Fig. 6. - Le bimoteur français Hanriot 510 (p.173)
Fig. 7. - Le biplace allemand Henschel HS 126 (p.174)
Fig. 8. - Le biplace italien Caproni C A 134 (p.174)
Fig. 9. - L'autogire américain Kellet YG-1 (p.175)
Fig. 10. - L'autogire Kellet avec ses ailes repliées (p.175)
Fig. 11. - L'autogire britannique La Cierva C. 40 (p.176)
Fig. 12. - L'autogire français Lioré et Olivier C. 301 (p.177)
Fig. 1. - Autogire français Le O-301, en vol au ralenti (p.180)
Fig. 2 et 3. - Le décollage d'un autogire devant un obstacle Rapproché (p.181)
Fig. 4. - Vue de l'extrémité d'une pale d'autogire équipée d'un « tab » (p.182)
Fig. 5. - Une utilisation d'avenir de l'autogire dans le domaine des applications civiles : l'autogire postal (p.183)
Fig. 6. - Escadrille d'autogires Kellet de l'armée américaine (p.184)
Fig. 7. - Une escadrille de six autogires Kellet Y G-1 B, appartenant à l'armée américaine, effectuant un vol de démonstration (p.185)
Fig. 1. - Silhouettes des principaux types de bâtiments de la marine allemande (p.188)
Fig. 2. - Tableau des grades, des pavillons, flammes et marques de la marine allemande (p.189)
Fig. 3. - Le cuirassé de poche « Lutzow » (« Deutschland ») de 10000 T (p.190)
Fig. 4. - Plan schématique du « Lutzow » (« Deutschland ») (p.191)
Fig. 5. - Le cuirassé de 26000 T « Gneisenau » (p.192)
Fig. 6. - Profil schématique du cuirassé « Gneisenau » (p.192)
Fig. 7. - Le croiseur de 6000 T « Nurnberg » (p.193)
Fig. 8. - Profil schématique du croiseur « Nurnberg » (p.193)
Fig. 9. - Le torpilleur de 1625 T « Leberecht Maas » (p.194)
Fig. 10. - Profil schématique du torpilleur « Leberecht Maas » (p.194)
Fig. 11. - Le Torpilleur de 800 T « Jaguar » (p.195)
Fig. 12. - Le sous-marin de 712 T « U 26 » (p.197)
Fig. 13. - Une flottille de sous-marins allemands de 250 T effectuant des exercices de plongée dans la Baltique (p.197)
Fig. 14. - La flottille de sous-marins de 250 T « Weddigen » (p.199)
Fig. 15. - Carte des bases allemandes sur la mer du Nord et du canal de Kiel (p.200)
Fig. 16. - Vue aérienne de la base allemande de Héligoland (p.201)
Fig. 17. - Carte montrant la variation de la durée du jour avec latitude dans l'Europe septentrionale (p.203)
Les navires de ligne allemands et leurs adversaires (p.204)
Fig. 1. - Carte du Rhin et des hauteurs avoisinantes (p.209)
Fig. 2. - Équipage de pont français motorisé se déplaçant sur route (p.211)
Fig. 3. - Pont de bateaux construit sur le Rhin en 1925 par les sapeurs-pontonniers français (p.212)
Fig. 4. - Exemple de pont de bateaux renforcé construit par les sapeurs-pontonniers du 6e génie sur la Garonne (p.213)
Fig. 5. - Le passage d'un camion à bord d'une « portière » de trois bateaux remorquée par un bateau à moteur lors de récentes manoeuvres de l'armée britannique (p.215)
Fig. 6. - Défilé des équipages de pont français motorisés (p.216)
Fig. 1. - Carte de la Finlande sur laquelle ont été portées les localités où ont eu lieu des actions militaires importantes (p.219)
Fig. 2. - Carte de la Belgique et des Pays-Bas montrant les lignes de défense contre une agression venant de l'Est (p.221)
Fig. 1. - Tonnage brut et nationalité des pétroliers existant dans le monde en janvier 1939 (p.225)
Fig. 2. - Répartition du tonnage de la flotte marchande mondiale entre les grandes puissances maritimes en janvier 1939 (p.225)
Fig. 3. - Comparaison des pertes des marines marchandes alliées par sous-marines, avion ou « raiders », dans les quatre derniers mois de 1939 et les mois correspondants de 1917, année où les pertes furent les plus élevées pendant la précédente guerre (p.226)
Fig. 1. - Photographie oblique obtenue de nuit au-dessus de l'exposition de San Diego, par le procédé Fairchild (p.227)
Fig. 2. - Appareillage utilisé à bord de l'avion pour la prise de vues (p.228)
Fig. 3. - Les trois phases de la prise de vue automatique (p.228)
Fig. 1. - Pourcentage des jours d'orage pendant le semestre d'hiver (octobre-mars) (p.233)
Fig. 2. - Pourcentage des jours d'orage pendant le semestre d'été (avril-septembre) (p.234)
Fig. 3. - Enregistrements simultanés de parasites, portant sur les ondes longues (p.235)
Fig. 4. - Enregistrements simultanés de l'intensité des parasites atmosphériques relevés en deux stations très éloignées : Saint-Cyr et Tamanrasset (p.235)
Fig. 5. - Enregistrement photographique de la direction des parasites atmosphériques (p.235)
Fig. 6. - Diagrammes montrant comment varie le nombre moyen de parasites atmosphériques avec l'heure de la journée en hiver (p.236)
Fig. 7. - Diagrammes montrant comment varie le nombre moyen de parasites atmosphériques avec l'heure de la journée en été (p.236)
Fig. 1. - Expérience mettant en évidence la formation de corps radioactifs artificiels lors du bombardement de l'uranium par les neutrons (p.239)
Fig. 2. - Une autre méthode pour mettre en évidence la rupture explosive de l'uranium (p.240)
Fig. 3. - Exemple d'un enregistrement obtenu avec l'appareil de la figure 2 (p.240)
Fig. 4. - Vue schématique montrant le principe des bombardements nucléaires et des transmutations atomiques (agrandissement : dix mille milliards de fois environ) (p.241)
Fig. 5. - Exemple d'une transformation nucléaire par « substitution » (p.241)
Fig. 6. - Un autre exemple de transformation nucléaire (p.241)
Fig. 7. - La première réaction nucléaire avec formation d'un radioélément (p.242)
Fig. 8. - Schématisation d'une réaction nucléaire donnant naissance à un élément radioactif (p.242)
Fig. 9. - Coupe schématique d'une chambre de Wilson (p.243)
Fig. 10. - Vue de la chambre de Wilson avec laquelle M. Joliot a obtenu le cliché de la figure 12 (p.243)
Fig. 11. - Les deux premiers modèles (en haut) et le plus récent modèle de cyclotron construits par le professeur Lawrence à Berkeley (Californie, États-Unis) (p.244)
Fig. 12. - Trajectoire de « Brouillard » d'un atome provenant de l'explosion de l'uranium bombardé par les neutrons (p.245)
Fig. 1. - Voiture américaine éclairée par tubes fluorescents (p.246)