Le bimoteur anglais de bombardement Bristol « Blenheim » (p.250)
Fig. 1. - Le bimoteur français de bombardement Amiot 370 (p.252)
Fig. 2. - Le bimoteur français de bombardement Lioré 45 (p.253)
Fig. 3. - Monoplaces anglais de chasse Supermarine « Spitfire » (p.255)
Fig. 4. - Le Quadrimoteur anglais de bombardement Short « Sunderland » (p.256)
Fig. 5. - Le biplace anglais de bombardement en piqué Blackburn « Skua » (p.257)
Fig. 6. - Le bimoteur allemand de combat Dornier 215 (p.259)
Fig. 7. - Biplaces allemands de combat Junkers Ju 87 lors d'une revue récente (p.261)
Fig. 8. - Le bimoteur de bombardement allemand Dornier 17 (p.263)
Fig. 9. - L'hydravion allemand de reconnaissance Lointaine D. O. 18 (p.265)
Les navires de ligne des principales puissances, en service ou en construction au 1er septembre 1939 (p.268)
Fig. 1. - Le cuirassé britannique « Dreadnought » (p.269)
Fig. 2. - Schéma du cuirassé britannique « Nelson » (p.270)
Fig. 3. - Schéma du cuirassé français « Dunkerque » (p.270)
Fig. 4. - Le cuirassé britannique « Nelson » (p.271)
Fig. 5. - Le cuirassé français « Dunkerque » (p.271)
Fig. 6. - Le croiseur de bataille britannique « Hood » (p.273)
Fig. 7. - Schéma des diverses dispositions de protection d'un navire de ligne (p.274)
Fig. 8. - Le cuirassé japonais « Fuso » (p.275)
Fig. 9. - Avantage de l'inclinaisson [sic, inclinaison] de la cuirasse (p.276)
Fig. 10. - Disposition schématique d'un caisson paretorpilles (p.276)
Fig. 11. - Le cuirassé américain « California » (p.277)
Fig. 12. - Le « cuirassé de poche » allemand « Lutzow » (p.278)
Fig. 13. - Le cuirassé allemand « Scharnhorst » (p.279)
Fig. 14. - La disposition de l'artillerie et des principaux organes extérieurs à bord d'un cuirassé : le « Barham », cuirassé anglais de 31 000 tonnes (classe « Queen-Elizabeth ») (p.280)
Fig. 15. - Les cuirassés de 35 000 T actuellement en chantier dans le monde (p.282)
Fig. 1. - Trajectoires des éclats d'une bombe contre le personnel, munie d'une fusée instantanée provoquant son éclatement dès qu'elle touche le sol (p.285)
Fig. 2. - Trajectoires des éclats d'un projectile d'artillerie muni d'une fusée à léger retard provoquant son éclatement après ricochet sur le sol (p.285)
Fig. 3. - Principe du lancement des bombes à bord d'un avion (p.286)
Fig. 4. - Schéma de principe de la lunette de pointage du bombardier (p.286)
Fig. 5. - Bombe allemande de 11 KG contre le personnel (p.287)
Fig. 6. - Bombe américaine, 13,6 KG, contre le personnel (p.287)
Fig. 7. - Bombe allemande de 100 KG (p.288)
Fig. 8. - Bombe américaine de 907 KG (p.288)
Tableau I. - Dimensions des entonnoirs et volume de terre déplacé par différentes bombes à souffle (p.289)
Tableau II. - Profondeur de pénétration dans du béton armé de bombes à souffle lancées de 5 000 M (p.289)
Tableau III. - Rayons dangereux et pressions effectives correspondantes pour diverses bombes à souffle (p.289)
Fig. 9. - Entonnoirs produits sur un terrain moyen par les explosions des bombes à souffle américaines de 45 KG à 1814 KG (p.290)
Fig. 10. - Bombe fumigène américaine de 13,6 KG (p.291)
Fig. 1. - Le peuplement de la terre dans l'hypothèse « Monogénétiste » (p.294)
Fig. 2. - L'hypothèse « Ologéniste » du peuplement du globe (p.295)
Fig. 3. - Tableau à double entrée (p.296)
Fig. 4. - Géométrie des indices faciaux (p.297)
Fig. 5. - Indices crâniens fondamentaux (p.297)
Fig. 6. - Autres types crâniens (p.299)
Fig. 7. - Crânes caractérisés par la mâchoire (p.299)
Fig. 8. - Ces trois têtes marquent les deux races extrêmes et la race moyenne du « groupe noir » (p.300)
Fig. 9. - Ces trois types de « jaunes » marquent également les races extrêmes et la moyenne du groupe (p.301)
Fig. 10. - Trois prototypes de races « inférieures » pris dans chacun des trois groupes : blanc, jaune et noir (p.301)
Fig. 11. - Courbes de croissance de quelques races : à gauche, hommes ; à droite, femmes (p.302)
Fig. 12. - La fragilité comparée de certains organes chez les blancs et les nègres (p.303)
Fig. 1. - La tente à oxygène du professeur Binet (hôpital Necker) (p.307)
Fig. 2. - Survie d'un cobaye en atmosphère suroxygénée à 60 %. Taux des hématies (globules rouges du sang) (p.308)
Fig. 3. - Survie d'un cobaye en atmosphère suroxygénée au maximum. Taux des hématies (p.308)
Fig. 4. - Pourcentage d'oxygène dans l'air alvéolaire du plusieurs malades avant, pendant et après séjour dans la tente à oxygène (p.308)
Fig. 5. - Le masque à oxygène du professeur Léon Binet (p.309)
Fig. 6. - Installation du masque à oxygène du professeur Binet (p.309)
Fig. 7. - Dispositif de conditionnement de l'atmosphère de la tente (p.310)
Fig. 8. - Installation d'oxygénothérapie de Le Mée et Baudère (p.311)
Fig. 9. - La machine à oxygène du service Le Mée (p.312)
Fig. 10. - Une des machines à oxygène utilisée dans le service du docteur Le Mée (hôpital Necker) (p.313)
Fig. 11. - Appareil de traitement par inhalation d'oxygène du docteur A. L. Barach (Barach-Thurston Oxygenatent) employé à l'hôpital américain de Paris (p.314)
Fig. 12. - L'intérieur d'une voiture à oxygénothérapie contenant tout l'attirail nécessaire pour monter une tente à oxygénothérapie (p.314)
Fig. 13. - La machine à oxygène liquide de Mac Lure (Ford Hospital de Détroit) (p.315)
Fig. 1. - Schéma du canon de Édouard Hayle (p.316)
Fig. 2. - Le premier modèle du canon américain à air comprimé Zalinski pour la défense des côtes, monté sur poutre armée (p.317)
Fig. 3. - Coupe du canon à eau de Rivault (1608) (p.318)
Fig. 4. - Schéma de la mitrailleuse à force centrifuge capable de lancer 400 balles à la minute (p.320)
Fig. 5. - Schéma du canon électrique Fauchon-Villeplée (p.321)
Fig. 6. - Schéma de principe de boulets excentrés (p.322)
Fig. 7. - Coupe du canon coudé proposé par P. de Saint-Robert (p.322)
Fig. 8. - Schéma d'un projectile à vide central (p.322)
Fig. 9. - Schéma de projectile du canon « Orly » (p.323)
Fig. 10. - Principe du canon à obus jumelés (p.323)
Fig. 11. - Schéma d'un projectile à fragmentation pour le tir contre avion (p.323)
Fig. 12. - Schéma d'un obus passet à parachute proposé pour la défense contre avion (p.324)
Fig. 1. - Les routes maritimes qu'emprunte le trafic du pétrole dans le monde (p.326)
Fig. 2. - Coupe schématique d'un réservoir à essence pourvu d'un toit flottant « Wiggins » (voir Fig. 3) (p.328)
Fig. 3. - Équipement de la partie supérieure d'un réservoir « Wiggins » à toit flottant de grand diamètre (p.328)
Fig. 4. - Réservoir sphéroïde « Wiggins » de 1 500 M3 de la société française de pétrole (p.329)
Fig. 5. - Diagrammes comparatifs de la pression des vapeurs d'essence dans un réservoir à parois métalliques et dans une cuve « Brice » à parois hydrauliques (p.330)
Fig. 6. - Coupe de la paroi d'un réservoir en béton, système « Brice », montrant la disposition des joints (p.330)
Fig. 7. - Hortonsphère [sic, Horton Sphere] « Wiggins » pour le stockage sous pression du butane dans une usine d'essence synthétique (p.331)
Fig. 1, 2, 3, 4. - Types divers de mines antichars (p.333)
Fig. 5 et 6. - Types de fusées pour mines antichars de 1918 (p.333)
Fig. 7. - Mines antichars allemandes de 1918 récupérées par les pionniers américains (p.334)
Fig. 8. - Char lourd anglais Mark V utilisé comme chercheur de mines (1918) (p.334)
Fig. 9. - Char chercheur de mines japonais à télécommande par ondes courtes (p.334)
Fig. 10, 11 et 12. - Exemples d'escarpements et de fossés capables de s'opposer à la progression des chars légers (p.335)
Fig. 13. - Schéma d'un cadre métallique antichars pour chars légers (p.335)
Fig. 14. - Schéma d'un champ de rails inclinés très efficace contre les chars légers (p.335)
Fig. 15. - Schéma du franchissement d'un fossé profond et large par un char aidé d'une fascine (p.335)
Fig. 16. - Barrage antichar constitué par des fils de fer souples (p.336)
Fig. 17. - Barrage antichars en dents de béton de la ligne Siegfried (p.336)
Fig. 18. - Un barrage antichars composé de rails, de barbelés et de chevaux de frise (p.337)
Fig. 19. - La confection d'un barrage de rails antichars par les sapeurs du génie à l'aide d'une « Sonnette » à bras (p.337)
Fig. 20 et 21. - Le dispositif de franchissement Vickers-Straussler en action (p.338)
Fig. 22. - Les phases successives du franchissement d'un fossé par un char muni du dispositif Vickers-Straussler (p.338)
Fig. 1. - Les manoeuvres essentielles du pilotage (p.341)
Fig. 2. - L'inversion des gouvernes quand on passe d'un virage ordinaire à un virage à forte inclinaison (p.341)
Fig. 3. - Le piqué et la ressource (p.342)
Fig. 4. - Le redressement d'un avion « engagé » dans un piqué vertical (p.342)
Fig. 5. - Un virage à la verticale, roues extérieures (vu par-dessous, l'avion se rapprochant) (p.343)
Fig. 6. - Une glissade (p.344)
Fig. 7. - Une descente pendulaire en « feuille morte » (p.344)
Fig. 8. - Une abatée (p.344)
Fig. 10. - Trois aller et retour rapides : épingle à cheveu (1), renversement (2) et retournement (3) (p.346)
Fig. 11. - Les cinq loopings de haute école (p.347)
Fig. 12. - Le retournement « Immelmann » (demi-tonneau horizontal après demi-looping normal) (p.347)
Fig. 13. - Une vrille sur le dos (p.348)
Fig. 14. - Un « tonneau » au ralenti (p.348)
Fig. 15. - Quelques exemples de figures combinées et acrobaties de meetings (p.349)
Fig. 16. - Peloton de chasse effectuant une acrobatie d'ensemble (p.350)
Fig. 1. - Représentation schématique des éléments à considérer lors d'un tir contre avion (p.352)
Fig. 2. - Disposition schématique des appareils de D. C. A. pour la défense d'un objectif contre les avions de bombardement venant de la droite (p.353)
Fig. 3. - Ce que l'on voit dans un télémètre à coïncidence (p.354)
Fig. 4. - Ce que l'on voit dans un télémètre à coïncidence à images inversées (p.354)
Fig. 5. - Ce que l'on voit dans un télémètre stéréoscopique (p.354)
Fig. 6. - Altimètre Carl Zeiss, de 4 M de base, vue du côté observation (p.355)
Fig. 7. - Directeur de tir américain Wilson-Sperry (directeur M3) (p.356)
Fig. 8. - Directeur de tir américain sur remorque (p.356)
Fig. 9. - Reproduction à l'échelle réduite du mouvement de la projection horizontale du but à l'intérieur du directeur de tir américain type M3 (p.357)
Fig. 10. - Dispositif déterminant mécaniquement la coordonnée Nord-Sud de l'« avion futur » par rapport à l'« avion actuel » (p.357)
Fig. 11. - Comment fonctionne la came donnant la hausse du canon (p.358)
Fig. 12. - Principe des appareils directeurs de tir employant les vitesses angulaires de déplacement de l'avion (p.358)
Fig. 13. - Débouchoir Vickers pour le réglage des fusées (p.359)
Fig. 14. - Canon de D. C. A. moderne de 75 MM (Bofors, Suède) (p.359)
Fig. 15. - Disposition générale des appareils sur le terrain pour le tir au son (appareillage Goerz) (p.359)
Fig. 16. - Principe de l'appareil de pointage des mitrailleuses lourdes (p.360)
Fig. 17. - Appareil de pointage Bréda pour canon de D. C. A. (p.360)
Fig. 18. - Mitrailleuse légère munie d'une grille elliptique (p.360)
Fig. 19. - La défense contre avions rapprochés par une mitrailleuse antiaérienne britannique (p.361)
Fig. 20. - Principe de la grille pour le tir contre l'avion (p.361)
Fig. 21. - Une batterie de projecteurs de la défense antiaérienne britannique (p.362)
Fig. 1. - Qu'est-ce qu'un brouillard microbien et comment « diffuse-t-il » ? (p.366)
Fig. 2. - Une atmosphère « confinée » peut nourrir des microbes par des « gaz-aliments » (p.366)
Fig. 3. - Les « courants d'air » ne suffisent pas à assainir une atmosphère confinée (p.368)
Fig. 4. - Confirmation historique des « conditions météorologiques » nécessaires à la prolifération microbienne en temps d'épidémie (p.369)
Fig. 5. - Autre graphique de l'épidémie de 1888, particulier à la France (p.369)
Fig. 1. - Différents systèmes de télécommande entre deux avions (p.373)
Fig. 2. - Principe du lancement d'un avion automatique par catapulte (p.373)
Fig. 3. - Comment on peut concevoir la conduite d'un « avion-torpille téléviseur » (p.374)
Fig. 4. - Schéma complet d'une liaison réciproque entre une station de commande et un avion-torpille téléviseur (p.375)
Fig. 5. - La propagation rectiligne des ondes ultracourtes, utilisées en télévision, est un obstacle à l'emploi de l'avion-torpille pour des missions lointaines, ou intervient la rotondité de la terre (p.376)
Fig. 1. - Quatre phases de la campagne de Pologne marquant la progression des armées allemandes et russes du 1er au 28 septembre 1939 (p.378)
Fig. 2. - Carte de Finlande (p.383)
Fig. 1. - L'éclatement d'une grenade anti-sous-marine lâchée par le contre-torpilleur anglais « Wessex », à l'emplacement présumé d'un sous-marin allemand (p.391)
Fig. 2. - Mise à l'eau d'un flotteur de drague contre les mines sous-marines à bord d'un dragueur anglais (p.393)
Fig. 3. - Mine allemande échouée sur une plage de la mer du Nord (p.395)
Fig. 4. - Ligne de dragueurs de la flotte britannique nettoyant les champs de mines posés par l'adversaire sur les voies maritimes de la mer du Nord (p.397)
Fig. 5. - L'épave fumante de l'Admiral-Graf-Spee sabordé au large de Montevideo (p.399)
Fig. 1. - Le monoplace français Dewoitine « D. 520 » (p.403)
Fig. 2. - Le monoplace français Morane 406 (p.403)
Fig. 3. - Le monoplace britannique Supermarine « Spitfire » (p.404)
Fig. 4. - Le monoplace britannique Hawker « Hurricane » (p.405)
Fig. 5. - Les silhouettes vues en plan et de face des appareils de chasse français, anglais et allemands actuellement en présence sur le front (p.406)
Fig. 6. - Vue en demi-coupe de l'appareil de chasse anglais Supermarine « Spitfire » montrant ses organes principaux (p.408)
Fig. 7. - Vue en demi-coupe de l'appareil de chasse anglais Hawker « Hurricane » montrant ses principaux organes (p.410)
Fig. 8. - Vue en demi-coupe de l'appareil de chasse allemand Messerschmitt BF 109 montrant ses organes principaux (p.412)
Fig. 9. - Le monoplace allemand Messerschmitt BF 109 à moteurs Junkers (p.413)
Fig. 10. - Le monoplace allemand Messerschmitt BF 109 à moteur Mercedes-Benz (p.413)
Fig. 11. - Vue en demi-coupe de l'appareil de chasse allemand « Heinkel 112 » montrant ses organes principaux (p.414)
Fig. 12. - Le monoplace allemand Heinkel HE 112 (p.415)
Fig. 13. - Les monoplaces américains « Curtiss » (p.417)
Fig. 14. - Le monoplace américain Grumman F 2 F 1 (p.418)
Fig. 15. - Le biplan britannique Gloster « Gladiator » (p.419)
Fig. 16. - Le monoplace italien Fiat C R 32 (p.419)
Fig. 17. - Le monoplace américain Bell P 39 (p.420)
Fig. 18. - Le monoplace de chasse hollandais Fokker D 23 (p.420)
Fig. 19. - Le bimoteur monoplace américain Lockheed P 38 (p.421)
Fig. 20. - Quelques détails d'aménagement du bimoteur américain « Lockheed P 38 » (p.421)
Fig. 21. - Le bimoteur biplace français Hanriot 220 (p.422)
Fig. 22. - Le monoplace français Arsenal VG 30 (p.422)
Fig. 23. - Le biplace britannique Boulton and Paul « Defiant » (p.423)
Fig. 1. - Coupole détruite par un projectile de 420 MM en 1914 (p.425)
Fig. 2. - Obusier allemand de 420 MM (1914-1918) (p.427)
Fig. 3. - Chars légers de l'armée britannique (p.429)
Fig. 4. - Un modèle récent de char français (p.431)
Fig. 5. - La mitrailleuse légère Bren (p.432)
Fig. 6. - Grosses pièces d'artillerie lourde sur voie ferrée (A. L. V. F.) (p.433)
Fig. 7. - Le mortier Brandt de 81 MM (p.434)
Fig. 8. - Mortier Brandt de 120 MM remorqué par chenillette (p.435)
Fig. 9. - Entrée d'un abri de la ligne Maginot (p.436)
Fig. 10. - Un canon antichar de l'armée britannique (p.437)
Fig. 1. - Les importations allemandes en provenance des pays d'Outre-Mer pendant l'année 1938 (chiffres en milliers de tonnes) (p.440)
Tableau I : Les importations de pétrole de l'Allemagne en 1938 (p.440)
Fig. 2. - Les importations allemandes en provenance des pays européens au cours de 1938 (chiffres en milliers de tonnes) (p.441)
Fig. 3. - Arraisonnement d'un cargo neutre par un chalutier patrouilleur du contrôle de la contrebande (p.442)
Fig. 4. - Carte des exportations de l'Allemagne en temps de paix (p.443)
Tableau II : Les exportations de divers voisins de l'Allemagne pendant la première période de la guerre et les mois correspondants de 1938 (chiffres en milliers d'unité monétaires respectives) (p.444)
Fig. 1. - Défournement d'un four à coke (p.447)
Fig. 2. - Coulée en poche d'un four à creuset haute fréquence (p.449)
Fig. 1. - Type de fusée utilisée au XVIe siècle et son châssis de lancement (p.452)
Fig. 2. - Fusée « Gigogne » du XVIIe siècle (p.452)
Fig. 3. - Coupe d'une fusée à poudre (p.453)
Fig. 4. - Comment fonctionne un moteur à réaction à chasse de combustible (essence, par exemple) et comburant (oxygène) liquides (p.453)
Fig. 7. - Principe des fusées dites « composées » (p.453)
Fig. 5. - Coupe d'un « obus-fusée » projeté par un canon et entretenant sa propulsion par réaction (d'après H. Mélot) (p.454)
Fig. 6. - Fusée munie de multiples grenades, susceptible d'être utilisée pour le tir contre avion (p.454)
Fig. 8. - Mise en place d'une fusée sur son châssis de lancement lors des expériences de Hermann Oberth sur le « Raketenflugplatz » près de Berlin (p.455)
Fig. 9. - Le lancement d'une torpille à réaction contre un bâtiment de surface (p.456)
Fig. 10. - Comparaison des trajectoires d'un obus et d'une fusée (p.456)
Fig. 11. - La fusée ailée de R. Tiling : parvenue à une certaine hauteur, les ailes se déclenchent et la fusée descend en vol plané, atteignant des portées considérables (p.457)
Fig. 12. - R. Tiling et sa fusée ailée (p.457)
Fig. 13. - Descente d'une fusée soutenue par un parachute (p.457)
Fig. 14. - Comment pourrait être organisée la défense d'une ville par mines aériennes lancées par fusées (p.458)
Fig. 15. - Comment pourraient être disposées des torpilles à réaction dans les ailes d'un avion (p.458)
Fig. 16. - La torpille-fusée permettait de résoudre le problème du bombardement précis des objectifs terrestres par l'aviation (p.459)
Fig. 17. - Départ d'une fusée postale de Schmiedl dans les montagnes autrichiennes (p.459)