Le moteur américain Allison V 1710, 12 cylindres en V, à refroidissement par liquide, 1 450 ch démarrage à 3 000 tours par minute (p.46)
Tableau I. - Les moteurs nationaux en présence en 1939 et leurs principales caractéristiques (p.48)
Tableau II. - Les moteurs nationaux en présence en 1944 et leurs principales caractéristiques (p.49)
Fig. 1. - Comment varie le poids au cheval d'un moteur d'avion en fonction de la puissance (p.50)
Tableau III. - Les caractéristiques moyennes des différents moteurs (p.50)
Fig. 2. - Le moteur allemand BMW-801 (p.51)
Fig. 3. - Coupe du moteur allemand B M W 801 de 14 cylindres en double étoile à refroidissement par air et à injection, 1600 ch au décollage à 2 700 tours par minute (p.52)
Tableau IV. - La spécialisation des constructeurs de moteurs d'avions en fonction de la puissance (p.54)
Fig. 4. - Le moteur anglais Rolls-Royce Merlin 61 (p.55)
Fig. 5. - Le moteur anglais Rolls-Royce « Merlin » XX, 12 cylindres en V, à refroidissement par liquide, développant 1 260 ch à 3 750 M d'altitude et 3 000 tours par minute (p.56)
Fig. 6. - Vue latérale du Wright « Double Row Cyclone » (p.57)
Fig. 7. - Pratt et Whitney « Double Wasp » R-2800 (p.58)
Fig. 8. - Bielle principale en deux parties et biellette du « Twin Wasp » (p.58)
Fig. 9. - Courbes de variation de la puissance en altitude (p.59)
Fig. 10. - Le moteur Bristol « Hercules » XI (p.59)
Fig. 11. - Le Rolls-Royce « Vulture » (24 cylindres en X) de 2 000 ch (p.60)
Fig. 12. - Le Napier « Sabre », moteur de 24 cylindres en H, à refroidissement par liquide, développant 2 200 ch (p.60)
Fig. 13. - Cycles théorique et réel décrits par le fluide dans le cylindre d'un moteur à explosion (p.61)
Fig. 14. - Un moteur plat américain (p.61)
Fig. 1. - Exemple schématique de construction à la chaîne pour des bâtiments de faible tonnage (p.63)
Fig. 2. - Un cargo américain de la classe « C1 » (p.64)
Fig. 3. - Schéma de principe d'un nouveau procédé de construction rapide de navires ou d'éléments de navires (p.65)
Fig. 4. - Un projet américain d'avion de Fret de 40 tonnes (Martin) (p.65)
Fig. 5. - Le plus gros hydravion du monde, le Martin PB 2 M-1 « Mars » de 80 tonnes (p.66)
Fig. 6. - Le Latécoère 631, hydravion hexamoteur français de 70 tonnes (p.66)
Fig. 7. - L'avion de transport allemand Messerschmitt 323 « Gigant » (p.67)
Fig. 8. - Le planeur de transport allemand Gotha Go 242 (p.68)
Fig. 1. - Modèles schématiques d'atomes d'hydrogène et d'oxygène (p.71)
Fig. 2. - Représentations schématiques des isotopes de l'hydrogène et de l'oxygène (p.72)
Fig. 3. - Un électrolyseur pour eau lourde à 1 % (p.73)
Fig. 4. - Un électrolyseur pour eau lourde à 60 % (p.73)
Fig. 5. - Schéma d'un appareil à diffusion pour la préparation de l'hydrogène lourd (p.74)
Fig. 6. - Schéma d'un spectrographe de masse (p.75)
Fig. 7. - Le spectrographe de masse de F. W. Aston au laboratoire Cavendish (p.77)
Tableau I. - Les constantes physiques de l'eau « légère » (H2O) et de l'eau « lourde » (D2O) (p.78)
Fig. 1. - Schéma général du dispositif de la société belge de l'azote et des produits chimiques du Marly pour la conversion du méthane (p.81)
Fig. 2. - schéma d'une installation pour la synthèse du méthanol (p.82)
Fig. 3. - Tubes de catalyse travaillant en série pour la synthèse du méthanol (p.83)
Tableau I. - Comparaison des résultats obtenus dans les moteurs avec l'essence et le méthanol (p.84)
Fig. 4. - Schéma de la fabrication synthétique du méthanol par le procédé Patard (p.84)
Fig. 5. - Coupe d'un tube de catalyse (p.85)
Fig. 1. - Schéma du dispositif utilisé pour mesurer la dureté d'une roche en présence d'un liquide (p.87)