Fig. 1. - Comment s'est accru le réseau de transport d'énergie en France de 1923 à 1943 (p.134)
Fig. 2. - Courbe donnant la puissance normale de transport en fonction de la tension (p.134)
Fig. 3. - Pylône de sectionnement avec chaîne double d'ancrage d'une ligne à 220 000 volts (isolateurs compagnie électro-céramique) (p.135)
Fig. 4. - Tronçon de conducteur creux pour la très haute tension, supérieure à 250 KV (p.135)
Fig. 5. - Vue extérieure d'un poste de transformation (p.136)
Fig. 6. - Vue de la partie active d'un transformateur (société savoisienne de constructions électriques) (p.137)
Fig. 7. - Isolateur de traversée à 220 000 volts (construction Alsthom ; isolants Cie électro-céramique) (p.137)
Fig. 8. - Interrupteur tripolaire à faible volume d'huile et à impulsion centrale pour 220 kilovolts, 500 ampères. Pouvoir de coupure 2 500 000 kilovolts-ampères (Alsthom) (p.138)
Fig. 9. - Effets mécaniques de courts-circuits sur des isolateurs (p.138)
Fig. 10. - Schéma de fonctionnement d'un disjoncteur pneumatique système Brown Boveri (p.139)
Fig. 11. - Disjoncteur pneumatique système Brown Boveri pour réseau à 220 000 volts ; pouvoir de coupure 2 500 000 kilovolts-ampères (p.140)
Fig. 12. - Schéma de la première transmission d'énergie en courant continu 50 000 volts réalisée au moyen de mutateurs (p.141)
Fig. 13. - Mutateur à vapeur de mercure à très haute tension 50 000 volts, 300 ampères, système Brown Boveri, construit pour les essais de transmission d'énergie en courant continu à très haute tension (p.141)
Fig. 14. - Mutateurs à vapeur de mercure (redresseurs) alimentant une installation de laminoirs (p.142)
Fig. 1. - Batteries allemandes de dix tubes lance-fusées sur affûts motorisées (p.144)
Fig. 2. - L'armement en fusées à réaction du chasseur britannique Hawker « Typhoon » (p.144)
Fig. 3. - Le canon de D.C.A. Schneider de 75 MM à frein de bouche (1) (p.145)
Fig. 4. - Le char allemand « Tigre » et son 75 MM à frein de bouche (p.146)
Fig. 5. - Le Hawker « Hurricane II C », dit « tue-chars », est équipé de deux canons de 40 MM (p.147)
Fig. 6. - La nouvelle version du bombardier bimoteur américain North American B-25H « Mitchell » (p.147)
Fig. 7. - Le « Stuka » Junkers 87 équipé en « tue-chars » avec deux canons de 37 MM (p.148)
Fig. 8. - Recul d'un tube libre (p.149)
Fig. 9. - Principe du frein de bouche (p.149)
Fig. 10. - Vue et coupe du frein de bouche du canon hispano de 20 MM (position de recul) (p.150)
Fig. 11. - Un chasseur de chars allemand. Consistant en une pièce de 152 MM à frein de bouche sur affut mécanisé (p.150)
Fig. 12. - La stabilité de l'affut au tir (p.151)
Fig. 13. - Application du frein de bouche aux armes portatives (p.151)
Fig. 14. - Le canon antichar allemand à frein de bouche (p.152)
Fig. 15. - Canon d'assaut et chasseur de chars russe consistant en une pièce de 152 MM à frein de bouche sur le châssis d'un char type KW 1 (p.153)
Fig. 1. - Embryons partiels de grenouille obtenus par piqure de l'un des blastomères, au début de la période de segmentation (d'apr. Brachet) (p.155)
Fig. 2. - Oeuf de grenouille rousse avant et après fécondation (p.156)
Fig. 3. - Segmentation de l'oeuf de grenouille rousse (d'après Ecker) (p.157)
Fig. 4. - Coupe dans une blastula de triton (d'après O. Hertwig) (p.157)
Fig. 5. - Gastrula de triton montrant les positions et les formes successives (1, 2, 3, 4, 5) du sillon blastoporal (d'après Mangold) (p.158)
Fig. 6. - Schémas montrant la marche de la gastrulation (d'après Goette) (p.158)
Fig. 7. - Schémas illustrant l'emploi de la technique des marques colorées (d'après Goertler) (p.159)
Fig. 8. - Cartes des territoires présomptifs des blastules de triton (en haut) et de crapaud (en bas) (d'après Vogt) (p.160)
Fig. 9. - Expérience de Spemann (p.161)
Fig. 10. - Expérience de ligature de l'oeuf de triton (d'après Spemann) (p.162)
Fig. 11. - Développement d'un oeuf de triton sectionné par un cheveu et donnant naissance à deux larves jumelles artificielles (p.163)
Fig. 12. - Lorsque l'oeuf de triton est incomplètement sectionné, son développement ultérieur dans ces conditions de l'expérience aboutit à un « monstre » à deux têtes, deux thorax, mais un seul abdomen (p.163)
Fig. 13. - Développement de l'oeil des vertébrés (d'après O. Hertwig) (p.164)
Fig. 1. - Électrographie d'une surface métallique plane travaillée au tour (p.165)
Fig. 2. - L'observation directe des images dues aux étincelles (p.166)
Fig. 3. - Effets direct et indirect d'une étincelle sur la plaque (p.166)
Fig. 4. - Électrographie d'une surface métallique plane rabotée (avance 0,2 MM) (p.167)
Fig. 5. - Électrographie d'une surface métallique plane rabotée (avance 0,1 MM) (p.167)
Fig. 6. - Électrographie d'une surface métallique plane rodée (p.167)
Fig. 7. - Électrographie d'une surface métallique cylindrique tournée (avance 0,1 MM) (p.168)
Fig. 8. - Électrographie d'une surface de caoutchouc entoilé (p.168)
Fig. 1. - Pouvoir de transmission pour l'infrarouge d'une couche mince solide de chlorophylle (d'après Stair et Coblentz) (p.169)
Fig. 2. - Pouvoir de transmission pour l'infrarouge de la cellulose pure en mince couche solide (cellophane) (d'après Stair et Coblentz) (p.170)
Fig. 3. - Trajet des rayons infrarouges diffusés sous l'épiderme d'un végétal et renvoyés en partie au dehors (p.170)
Fig. 4. - Feuilles de vigne, saine à gauche, et atteinte de maladie fongoïde à droite (photo M. Déribéré) (p.171)
Fig. 1. - La locomotive à vapeur avec chauffage électrique des chemins de fer fédéraux suisses (p.172)
Fig. 2. - La flèche du ballon protecteur ; vue extérieure à dpoite [sic, droite] et en coupe à gauche (p.172)