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CHAPITRE I. Qu'il n'y a eu, contre la royauté, ni mouvement national, ni résistance de l'aristocratie3
II. Le principe moral de l'autorité publique s'affaiblit16
III. Comment les impôts ont disparu29
IV. Comment les rois mérovingiens ont perdu leur pouvoir judiciaire40
V. Comment la royauté franque a perdu son système administratif51
VI. D'une sorte d'aristocratie féodale au VIIe siècle60
1° Les grands du Palais constitués en aristocratie60
2° Cette aristocratie se rend indépendante du pouvoir royal70
3° Le Palais devient le tuteur de la royauté79
VII. La lutte entre les associations des grands85
1° Que les guerres civiles du VIIe siècle n'ont été des luttes ni de classes, ni de partis, ni de races, ni de pays85
2° Les guerres civiles entre Ehroin et saint Léger94
CHAPITRE I. Nos documents pour l'époque carolingienne113
II. Origines de la famille carolingienne. - Qu'elle ne représente ni le sang ni l'esprit germanique123
1e Les Carolingiens font partie de l'artistocratie mérovingienne124
2e Que les Carolingiens peuvent être rattachés à la noblesse romaine130
3e Les Carolingiens sont une famille d'évêques et de saints144
4e Les Carolingiens sont une famille de grands propriétaires146
III. Débuts de la famille carolingienne. - Elle ne représente pas des traditions hostiles à la monarchie mérovingienne149
1e Arnulf, fonctionnaire du Palais149
2e Pépin de Landen, maire du Palais156
IV. Le gouvernement de Pépin II en Austrasie. - Que Pépin s'appuie surtout sur la vassalité167
1e La nature du pouvoir de Pépin167
2e La royauté mérovingienne en Austrasie172
V. Le gouvernement des Carolingiens comme maires du Palais. - La vassalité prédomine sur toute la Gaule177
1e La victoire de l'Austrasie sur la Neustrie177
2e Ce qu'il faut penser des rois fainéants181
3e Pépin II183
4e Charles Martel187
5e Pépin III et Carloman maires du Palais192
VI. Comment Pépin s'est fait roi197
OBSERVATION PRÉLIMINAIRE. De la diversité des institutions à l'époque carolingienne209
CHAPITRE I. De la royauté214
1e Que l'acte de 753 n'a pas été un affaiblissement, mais plutôt un relèvement de la royauté215
2e Que les diplômes carolingiens continuent les diplômes mérovingiens217
3e De la formule gratia Dei220
CHAPITRE II. Le sacre des rois226
III. Le serment de fidélité au roi238
1e Le serment des grands238
2e Le serment des particuliers245
IV. De la transmission du pouvoir royal256
1e De la contradiction qui existe entre les documents257
2e Les fils de Pépin consacrés par le pape; la royauté est inséparable de sa famille260
3e Comment Charlemagne devint roi; l'adhésion des grands264
4e L'avènement de Louis le Pieux; la désignation par le roi régnant268
5e Le partage de 817; la fiction de l'élection par le peuple277
6e L'avènement de Louis le Bègue285
7e Conclusion288
V. Le titre d'empereur289
1e De la continuité de l'empire romain en Occident289
2e Le pape s'allie avec le roi des Francs294
3e Le roi des Francs patrice des Romains304
4e Le roi des Francs devient empereur des Romains. Du caractère de cet acte312
VI. Le Palais322
1e L'organisation du Palais322
2e Le gouvernement de l'État par le Palais333
VII. Les optimales337
VIII. Le conseil du roi341
IX. Les Assemblées générales356
1e Le plaid de guerre au Champ de Mars358
2e Des jugements qui se faisaient dans les assemblées générales371
3e Des assemblées où l'on s'est occupé d'affaires politiques ou administratives385
4e Conclusion406
CHAPITRE X. L'administration provinciale412
1e Les divisions administratives412
2e Les comtes421
3e Vicaires, centeniers, dizainiers435
XI. Du pouvoir législatif et de la confection des lois453
1e Que l'autorité législative n'appartient qu'au roi454
2e De la promulgation des lois et du consentement de tous465
3e L'autorité législative sous Louis le Pieux476
4e L'autorité législative sous Charles le Chauve; les édits de Pistes et de Kiersy479
XII. De la justice494
XIII. Les charges de la population501
2e Le service militaire509
XIV. Des rapports de l'État avec l'Église524
XV. Les missi534
1e Des règles relatives à cette institution535
CHAPITRE I. Pourquoi le régime du patronage prévalut sous les derniers Mérovingiens573
II. L'avénement des Carolingiens est la conséquence du développement de la fidélité590
III. Charlemagne relève l'autorité publique594
IV. Charlemagne consacre et développe le système du patronage; la féodalité sous Charlemagne599
1e Charlemagne fait entrer dans le droit les règles du patronage600
2e Charlemagne gouverne par les règles du patronage606
3e L'empire de Charlemagne est déjà en Etat féodal611
CHAPITRE V. De la dissolution de l'Empire carolingien; les fidèles se partagent entre plusieurs chefs616
1e Que le démembrement de l'Empire carolingien n'est point dû à la diversité des races617
2e Les partages sous Charlemagne621
3e Les partages sous Louis le Débonnaire624
4e Le traité de Verdun en 843631
VI. Comment les rois perdirent l'autorité sur leurs fidèles640
VII. Comment les rois ont perdu l'autorité publique653
VIII. Pourquoi les classes inférieures ont accepté le régime féodal666
IX. La royauté devient élective689
X. De la chute de la dynastie carolingienne: le triomphe des principes de fidélité699
CONCLUSION. Comment s'est formé le régime féod